Massage de récupération
 
Le but du massage est de détendre les muscles, d'éliminer les toxines, de détecter les tensions et les contractures et de les réduire. Après un gros effort, un massage profond permet de détendre les muscles qui ont été mis à rude épreuve par l'effort intensif. Il permet d'éviter les blessures.
Durant l'exercice, les toxines générées par l'effort s'accumulent dans les vaisseaux qui nourrissent les muscles. Cela perturbe leur rendement et engendrera sans nul doute des courbatures.


Le but du massage: 

Etre opérationnel plus rapidement, grâce au drainage des toxines en stimulant la circulation sanguine. 
Action de vasodilatation et de vasoconstriction, l'on va jouer sur la circulation superficielle et profonde.
Action thermique, élévation de la température qui va produire une vasodilatation.
Diminuer la fatigue.
Sensation de bien-être et de détente.
Si l'on cherche à optimiser sa récupération musculaire, le massage régulier est fortement conseillé.

 

K-Taping
 
Établie depuis plus 10 ans en Allemagne, la méthode K-Taping est une thérapie novatrice disposant d'un éventail de possibilités d'applications très large. Utilisation du K-Taping en prévention, entrainement et rééducation dans le sport de haut niveau comme on a pu le voir sur les sportifs aux Jeux Olympiques de Pékin, à la Coupe d'Europe de Football, à Roland Garros, lors du Tour de France, etc...
Associé aux soins post-opératoires, par exemple après l'ablation mammaire, le K-Taping contribue à améliorer la qualité de vie du patient et à réduire le temps de réhabilitation.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Fonctionnement et utilisation

La peau n'est pas seulement une enveloppe protectrice, mais surtout le plus grand organe du corps, possédant un nombre important de récepteurs. Ceux-ci captent les influences de l'extérieur, les transmettent à d'autres récepteurs spécifiques plus en profondeur ou directement à la moelle épinière. En interaction constante avec les muscles, ligaments et la capsule articulaire, ce système complexe travaille constamment sans que nous nous en rendions compte. Les K-Tapes ont été développés spécialement pour influencer cette complexité du corps humain.
On utilise le K-Taping pour améliorer la fonction musculaire (contractions, déséquilibres), soutenir les articulations (améliorer la stabilité et l'amplitude du mouvement), réduire les douleurs, ainsi que pour activer le système lymphatique (œdèmes et soins post-opératoires).
De la contraction en passant par les douleurs de dos, épicondylites ou encore migraine et les douleurs de règles, le K-Taping offre un éventail de possibilités thérapeutiques très large, que ce soit en kinésithérapie, médecine, prévention ou traitement.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le K-Tape

Le K-Tape, spécialement conçu pour la thérapie de K-Taping, est soumis à des exigences de fabrications particulières. Le Tape est composé à 100% de coton et possède une élasticité comparable à celle du muscle humain. Les bandes de Tape adhèrent à la peau grâce à une couche d'acrylique hypoallergénique. Les qualités d'adhérence du tape sont ainsi activées par la chaleur du corps.
Le K-Tape ne contient ni substances adhésives, ni substances actives (médicaments) et peut donc être utilisé parallèlement à des traitements médicamenteux et homéopathique. Les K-Tapes résistent à l'eau mais permettent l'évaporation conservant leurs efficacité pendant plusieurs jours et permettent au patient de garder sa totale mobilité.



Préparation mentale

De nos jours, chacun se plaît à reconnaître que le mental occupe une place prépondérante dans la compétition sportive et plus précisément dans le sport de haut niveau. Lors de certaines compétitions, un athlète peut se sentir prêt techniquement et fort physiquement et malgré tout  passer complètement à côté de l'événement. D'autres fois, il peut être hors du coup avant même d'avoir débuté une compétition, le principal adversaire devenant lui-même.
N'oublions pas que pour progresser, atteindre et se maintenir à haut niveau, il est indispensable d'être bien dans sa tête et d'être bien entouré.
La passion, la compétence, la spontanéité, l'attention et l'enthousiasme de l'environnement humain représentent quelques-uns des facteurs essentiels propres à l'accomplissement d'une performance.
 
Le stress 
Le stress est une réaction normale de l’organisme. Il indique déjà que vous êtes prêt mentalement pour la compétition. Cependant, trop de stress peut s’avérer néfaste et entraîner une diminution des performances.

La confiance en soi
Il est rare qu’un sportif ait un excès de confiance. Par contre le manque de confiance est un problème plus fréquemment rencontré par le sportif, et ceci, quelque soit son niveau. 
Dans le sport, croire en soi, en ses possibilités est fondamental. La confiance nous permet d’oser prendre des risques, de faire des choix, d’aborder une compétition plutôt sereinement…

La concentration
Se concentrer au moment opportun permet bien souvent au sportif d’optimiser ses performances. 

La démotivation
La motivation est la clé principale de la réussite. Elle nous permet de vivre les contraintes de l’entraînement de manière moins difficile. Elle est aussi une aide précieuse pour notre progression, pour nous fixer des objectifs et les atteindre. La plupart du temps elle reste globalement stable sur la saison. Cependant, il peut arriver que l’envie disparaisse: il n’y a plus de plaisir. Parfois, la démotivation conduit à l’abandon de l’activité. 
Les raisons de cette démotivation: des entraînements trop difficiles, routiniers, un entraîneur trop autoritaire, une ambiance trop compétitive dans l’équipe, une pression trop présente, une fatigue physique ou/et émotionnelle, …

La peur de perdre / la peur de gagner
Ces deux peurs se masquent souvent derrière des manifestations du stress. Elles rendent inopérantes, sur le long terme, les techniques de gestion du stress. 
La peur de perdre est plus fréquente que la peur de gagner. Elle est souvent en lien avec une pression que le sportif se met ou qui lui est mise. Elle traduit aussi un manque de confiance en soi et une tendance à s’inférioriser. Elle entraîne une perte de lucidité, une rigidité dans la gestuelle,…

Parfois la peur de perdre fait suite à une blessure ou à une succession de moins bonnes performances. Le sportif croit qu’il n’est plus à la hauteur, qu’il n’a pas retrouvé son niveau, que l’autre est forcément plus fort.
La peur de gagner est plus complexe. En effet, gagner n’est pas aussi simple que cela. Le sportif s’il veut gagner doit aller chercher sa victoire. Il faut mentalement être prêt. De plus cette dernière ne dépend pas uniquement de lui.

Gagner entraîne parfois des conséquences qui ont plus de poids que la victoire en elle-même.